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Le décor n'est pas séparé de la cuisine,
… il en est le prolongement naturel. Ici, rien n’a été choisi par hasard. Les matières évoquent les recettes, les couleurs racontent l’enfance du chef, et l’espace tout entier est conçu pour que ce qui se voit fasse écho à ce qui se goûte.
Le velours chaud des assises, les touches de turquoise
…qui traversent la salle, le safran comme fil conducteur entre les souvenirs d’enfance de Mallory Gabsi et la palette des couleurs : chaque choix est une intention. Pas de décoration pour la décoration. Un univers sensoriel cohérent, du sol au plafond, de la lumière à la matière.
L'art de la table
Des céramiques créées sur-mesure côtoient les assiettes Bernardaud et les couverts Christofle. Le soin apporté à l’objet est le même que celui apporté au plat. Parce qu’une grande assiette mérite un écrin à sa hauteur, et qu’un repas se vit autant avec les yeux qu’avec le palais.
La cuisine s'ouvre sur la salle.
Les gestes sont visibles, le dialogue avec les convives est réel. On voit travailler la brigade, on perçoit le rythme d’un service, on comprend ce qui arrive dans l’assiette avant même d’y goûter. Une transparence rare, qui dit quelque chose de la cuisine elle-même : directe, sans artifice, assumée.